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EUGENIO, NOTRE COUTEAU SUISSE ALLA CALABRESE

Rencontrez aujourd’hui Eugenio, notre logisticien externe de Fribourg et collaborateur technique aux Cafés Esperanza. Il nous explique son quotidien ainsi que son ressenti face à l’actualité et comment il imagine son avenir professionnel.

Parles-nous de tes tâches et domaines d’activités?

Mes journées sont diverses et cela me plaît. La logistique m’emmène aux 4 coins de la Suisse occidentale, alors que les retours peuvent être ponctués d’interventions techniques chez nos partenaires-clients. Ce mélange des tâches me convient bien. Comme le contact humain qui remplit mes journées. Esperanza est aussi apprécié par ce biais.

Comment perçois-tu les forces d’Esperanza?

Avant tout, nos produits sont de qualité et nous proposons un bon service. Il n’y a rien de plus gratifiant que de savoir nos clients contents et satisfaits du fonctionnement de nos machines à café, ainsi que des cafés torréfiés par Philippe et Adrien. Notre équipe se sent responsable et j’apprécie à faire le maximum. Le travail ne me fait pas peur!

Quelles sont les tendances, comme vois-tu les choses?

L’année est bizarre, mais que pouvons nous faire avec ce Covid? A l’atelier, nous tâchons d’entretenir nos machines, nous nous adaptons à certaines demandes et profitons d’ajuster nos processus pour être prêts à la reprise, et même avant – Forza!

Comment vois-tu ton parcours et la suite?

Ecoute, je suis content de mon parcours! Je n’ai pas de grandes ambitions, mais j’aime la vie au sein de mon équipe. Si nous devons y donner un coup, je suis souvent là! J’apprécie mon job chez Esperanza et me réjouis lorsque l’événementiel repartira. Bientôt, j’espère!
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DE NOUVEAUX CAFÉS POUR DES ATTENTES VARIÉES! JACQUES NOUS EN PARLE BRIÈVEMENT

Dans ce nouvel article, Jacques nous explique le processus de développement d’un nouveau café ainsi que les différentes raisons de proposer régulièrement des nouveautés. Découvrez également ses objectifs pour les mois à venir.

Pourquoi proposez-vous régulièrement de nouveaux cafés?

En effet, il est bon de se poser la question! Consommons-nous toujours le même pain en boulangerie? Choisissons-nous une tomate cerise plutôt qu’une tomate “coeur de boeuf”? – Il existe ainsi un café pour chaque moment. Un café de bon matin au domicile est perçu différemment d’un café consommé au bureau dans le courant de l’après-midi. Le moment, l’environnement, le profil de torréfaction, voire l’état d’esprit du jour influencent nos choix. Espresso ou lungo, la diversité des arômes enrichit ainsi notre journée!

Explique-nous le processus de développement?

L’émotion est à la base de tout. Par exemple, pour notre café Foresta de ce printemps, nous souhaitions un café digeste, un lungo léger à consommer dans la quiétude d’une ambiance de clairières et de sous-bois, de nouveaux feuillages vert pomme. Imaginez les jardins verdoyant du Tanganyika au Burundi, les plantations d’arabica du sud du Minas Gerais! Cela fait rêver, mais encore faut-il que l’assemblage soit équilibré avec le juste profil de torréfaction qui convienne au public cible que nous avions identifié.

Quelles sont les tendances en terme de café, comment vois-tu les choses?

Les torréfacteurs se donnent beaucoup de peine à vulgariser et à élargir leurs gammes dans la mesure des possibilités techniques et économiques qui leur sont propres. Chez Esperanza, nous torréfions pour nos segments de clientèle que nous pensons bien connaître. Ils apprécient la régularité de nos cafés torréfiés, mais souhaitent aussi de la diversité.

Quels sont vos objectifs pour les mois à venir?

La pandémie a bousculé nos plans comme l’ensemble du tissu économique. Nous devons montrer de l’agilité, écouter les marchés et répondre rapidement aux réorientations des habitudes de consommations. Nous pensons au travail à distance de nos client-e-s, à la livraison facilité ou au retrait à notre torréfaction, à l’achat 24/7 grâce à la boutique en ligne, aux choix des conditionnements. C’est une période forte, pleine de défis!
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ON VOUS PRÉSENTE HUGO, NOTRE LOGISTICIEN

Découvrez dans cet article, Hugo notre logisticien. Il vous parle de ses tâches, ses missions ainsi que ses objectifs. Il aborde également en quelques mots comment Esperanza s’organise en ces temps de pandémie.

 

Explique-nous tes tâches et tes missions?

J’adore être méthodique et la logistique me plaît bien. Lorsque l’ensemble des colis jusqu’à 30 kg sont prêts à la prise en charge par DHL Express ou La Poste, je donne des bons coups de mains aux conditionnements des cafés fraîchement torréfiés par Philippe ou Adrien. Aussi, j’ai commencé ponctuellement à seconder la maintenance de certaines machines JURA.

Qu’apporte Esperanza à ces clients?

D’abord un bon café! Mes proches trouvent que nos cafés sont excellents! Non, sans fausse modestie, nous élaborons de bons produits. Le Brésil, un café digeste, est génial à siroter. Le Supremo, notre café intense, est la vitamine du matin. Il a du corps et du caractère – mes copains l’apprécient aussi.

Quels sont tes objectifs pour les mois à venir?

J’apprécierais évoluer au sein de cette entreprise, apprendre de nouvelles choses. Les collègues sont sympas et je les remercie tous de leur accueil depuis mes débuts en février, juste avant la Covid. Venant du monde du fromage, la torréfaction est un environnement bien plus au sec et tempéré pour travailler! Nous torréfions chaque matin et les arômes embaument nos ateliers.

Comment Esperanza fait-il face à la crise de la pandémie?

On fait du mieux possible! On tâche d’être flexible, de donner des coups de main aux collègues. Rien n’est simple, mais nos responsables nous encouragent et l’on va s’en sortir avec l’aide de nos fidèles clients, partenaires et sociétés de Genève à Soleure.

 

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LE CAFÉ, DE LA TASSE À L’ASSIETTE

Ingrédient communément utilisé en pâtisserie, le café s’immisce dans les plats de haute gastronomie. Une occasion pour les chefs de profiter des arômes intenses et de la force de certains crus afin de donner une nouvelle dimension à leurs préparations.

Sur la table des Chefs

Seconde boisson la plus consommée au monde après l’eau, votre fidèle allié du matin, compagnon de vos pauses, revendique désormais sa place à table des grands chefs. Et pas seulement après le repas! Chez les pâtissiers le café figurait déjà comme un élément essentiel à certaines recettes, agrémentant glaces, crèmes, gâteaux, biscuits, éclairs, tiramisù… Conscients du potentiel gustatif du café, les cuisiniers s’empressent depuis quelques années autour de cette épice aux multiples facettes et redoublent d’imagination pour faire vibrer d’autres saveurs à son contact.

Quand la torréfaction donne le goût

Si la provenance et la torréfaction imprimeront leurs variantes aromatiques dans les grains de café, sa préparation en déterminera la force et le goût, schématiquement fruité, amer ou acide. Cependant, la créativité des chefs tire parti du café sous tous ses aspects, pas uniquement sous sa forme infusée: café vert, grains concassé ou café moulu, les alternatives ne manquent pas.

Assembler les saveurs au café

Le Foodpairing, méthode apparue au début des années 2000 fondée sur l’idée d’une combinaison entre les aliments basée sur leurs composés odorants, avance une multitude de combinaisons potentielles autour du café, pistes définies scientifiquement selon les composés chimiques des ingrédients. Selon le Foodpairing, le café s’harmoniserait parfaitement avec du gruyère, du foie gras, du poulet, des crevettes, du homard ou du calamar. Il conviendrait également de le mélanger à de la mangue, des fruits de la passion, des fraises, des framboises, des asperges ou des oignons. Etonnant, non?

Mariages étonnants

Comme le chocolat, la complexité du café est telle qu’on a dénombré quelque 800 composés aromatiques dans le grain torréfié. Des mariages à l’infini! Côté saveurs, la britannique Niki Segnit suggère, outre les traditionnelles associations avec des épices telles que la cannelle, la cardamome, le gingembre, la vanille et les graines de coriandre, des mélanges plus osés avec de la banane, de l’avocat, de la cerise, du cassis ou de la rose. Contre toute attente, elle propose d’unir le café avec le boeuf, une habitude sud-américaine où l’on l’utilise pour mariner ou frotter la viande rouge afin de lui apporter une touche faisandée. Des combinaisons explicitées dans son fabuleux ouvrage Le répertoire des saveurs : associations, recettes et astuces pour une cuisine créative aux éditions Marabout.

Café et haute gastronomie

Partant de ces suggestions basées sur les composés odorants et les saveurs, les grands chefs s’essaient à de nombreuses préparations. Exemples parmi tant d’autres, Richard Toix assaisonne son ketchup pour accompagner un burger de foie gras, Edgard Bovier (Lausanne Palace) saupoudre sa préparation de langoustine, melon et pastèque grillés avec une pointe de café. Georges Blanc à Vonnas bouscule quant à lui le traditionnelle ris de veau en lui ajoutant une sauce café.

Le café vert s’invite dans la cuisine

Tout comme pour le chocolat où l’utilisation de la fève a conquis les palais, c’est au tour du café vert de faire son entrée dans les cuisines des chefs. Au-delà de ses propriétés diététiques, cet ingrédient brut, sans transformation, intéresse, intrigue. Et ses arômes n’ont rien de commun avec les grains torréfiés. Une fois infusé, le café vert donne une alternative plus qu’intéressante aux fonds classiques de viande, légumes, poisson. Pionnier en la matière, le chef espagnol étoilé Josean Alija (Restaurant Nerua, Bilbao) use de cet ingrédient pour relever le côté végétal d’un mets. Il cuisine par exemple des artichauts dans un bouillon de café vert ou laisse infuser des grains dans de l’huile végétale avec du poivron vert. Toutes les combinaisons sont permises tant que le goût est respecté, sublimé. Alors, pourquoi ne pas se lancer, gentiment d’abord, avec une marinade, un sel ou une huile aromatisé au café? A vos assiettes!

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LA PAUSE-CAFÉ EN ENTREPRISE, VECTEUR DE BONNE HUMEUR ET DE PRODUCTIVITÉ

Si certains la considèrent comme essentielle, tous accordent à la pause-café un rôle important dans le fonctionnement d’une entreprise. Le rituel du « break caféiné » participe au bien-être au travail et à la valorisation des employés en créant et en renforçant les liens sociaux.

La pause-café, un outil de management et de cohésion des équipes

La vie et l’harmonie en entreprise doivent beaucoup à la pause-café. Le local de pause, la cafétéria, la terrasse ou l’environnement direct de la machine à café se montrent des lieux propices aux échanges d’idées, aux confidences et à l’apaisement d’éventuelles tensions. Par ailleurs, les moments hors cadre que figurent ces pauses « espresso » ont l’avantage de booster la créativité et la productivité des employés : une émulation saine encourageant les interactions et les transmissions. La pause-café mélange cadres et employés, elle permet des échanges moins formels, dépassant ainsi les limites de la hiérarchie.

Une pause pour accroître l’efficacité physique et intellectuelle

L’impact social de la pause-café, par le bien-être qu’elle apporte aux salariés, revêt donc une importance capitale dans la productivité et, de ce fait, cet intermède joue un rôle considérable dans la prospérité d’une entreprise. La journée de travail est rythmée par les pauses: faire retomber le stress en prenant l’air quelques minutes ou en plaisantant avec ses collègues développe un sentiment de bien-être, remet les compteurs à zéro. Se dégourdir les jambes, se distancier quelques minutes de son écran et savourer une tasse de pur arabica, rien de tel pour augmenter ses capacités physiques et repartir de plus belle, frais et dispos.

Valoriser les employés avec un café de qualité

De plus, une solution café de qualité révèle une marque d’attention notoire à l’égard des employés qui, se sentant considérés et encouragés, améliorent leur productivité. De plus, quoi de plus bénéfique pour l’image de marque de l’entreprise que d’offrir à ses clients ou à ses visiteurs un excellent breuvage? Outre de torréfier artisanalement son café, la maison Les Cafés Esperanza propose des solutions professionnelles de qualité, alliant fraîcheur et fairtrade, permettant de satisfaire les envies variées de chacun en terme de boissons chaudes.

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CHECKLIST : COMMENT GÉRER AU MIEUX L’ORGANISATION D’UNE MANIFESTATION

Lorsqu’on organise un événement, qu’il soit privé ou professionnel, on souhaite évidemment que tout se passe bien et que les festivités restent dans les mémoires des invités.
Voici un « pense-bête » qui présente les étapes incontournables pour l’organisation réussie d’une manifestation.

POUR LES ÉVÉNEMENTS PRIVÉS

Date et budget

Choisir une date stratégique est primordial. Informez-vous des jours fériés et des manifestations proches ou concurrentes. Etablir un budget précis vous évitera quelques déconvenues.

Thématique

Proposer un thème original peut s’avérer très amusant. Dresser la liste des invités est un exercice parfois délicat, mais au combien nécessaire.

Lieu, infrastructure et carte d’invitation

Réserver une salle communale, une cabane privée, ou une buvette de société locale. Attention, ces lieux sont généralement très prisés, il faudra vous y prendre bien à l’avance ! Louer une tente, une cantine provisoire, ou un emplacement. Créer une carte d’invitation sans omettre date et heures, adresse exacte, plan de situation, parking et accessibilité en transports communs, coordonnées de contact et délai d’inscription. Désigner un photographe pour immortaliser les meilleurs moments de la fête.

Boissons et repas

Sélectionner un traiteur, ou faire confiance à vos proches pour confectionner de bons petits plats ! Décider d’un modèle de repas : menus servis à table, buffet en libre-service, apéritif dinatoire ou petite agape. Attention aux personnes soucieuses de leur alimentation : allergies, végétarisme, etc. Choisir les boissons, avec et sans alcool, sans omettre de les déguster avant la manifestation. Se procurer un barbecue, un réfrigérateur ou des éléments de cuisine si nécessaire. Louer une machine à café ESPERANZA et son kit complet de consommables. Engager des aides au service et de cuisine si besoin.

Intendance

Tables et chaises, nappes et serviettes – en papier ou tissu, selon vos exigences et la teneur de l’événement. Le choix de vaisselle a aussi son importance : assiettes, couverts, verres ou gobelets, tasses et plats de service constituent une base indispensable. Produits d’entretien, brosses et linges de cuisine facilitent le nettoyage. Sans oublier la gestion des déchets et le tri sélectif.

Extras

Une décoration soignée fait toujours bonne impression : fleurs et bougies contribuent à égayer l’atmosphère. Sonorisation et éclairage doivent être installés avec précaution : prenez garde à l’ampérage maximal. Auditionner un maître de cérémonie, un orchestre et un DJ pour assurer une ambiance musicale adaptée. Définir des jeux de société, des animations de type sketch ou tombola, ou encore des projections audio-vidéo afin de rythmer la soirée et de divertir les convives. Prévoir une tirelire, un chapeau ou une caisse enregistreuse si nécessaire.

POUR LES ÉVÉNEMENTS D’IMPORTANCE

Désigner un comité d’organisation et ses responsables : président, secrétaire, trésorier, sponsoring, infrastructure, intendance et sécurité. Elaborer un organigramme simple, un tableau des tâches et des cahiers des charges précis. Demander l’autorisation lorsqu’il s’agit d’une manifestation hors secteur privé. Contacter les différents services concernés : bureau communal, service de l’édilité, police de proximité, etc. Nous espérons que cet aide-mémoire vous sera utile. Et surtout n’oubliez pas : amusez-vous bien !
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HISTOIRE DU CAFÉ : SA DIFFUSION À TRAVERS LE MONDE.

C’est vraisemblablement au 12e ou 13e siècle que le café se répand dans le Yémen, où l’islam a très certainement contribué à le rendre populaire en prohibant l’alcool.

Café, un mot polysémique

Dans un but stimulant et médical, il est alors surtout utilisé sous forme de pâte ou décoction. Il faut attendre le 15e siècle pour découvrir les premières traces de plantations de café, période à laquelle on commença probablement à le consommer en tant que boisson. De nombreuses « maisons du café », appelées « cafés » par souci de simplification, s’ouvrirent ensuite au Caire, à Istanbul – où le mot arabe adopté en turc se prononce « kahvé » – et à La Mecque au début du 16esiècle. Dès lors, le même mot désigne les grains torréfiés, la boisson qui en découle, ainsi que l’endroit dans lequel on la déguste.

L’arrivée en Europe

Après de nombreuses tergiversations dans le monde musulman qui soupçonnait le café d’être diabolique, sa consommation se propage et de nouveaux établissements conviviaux en servant ouvrent leurs portes tout au long du 16e siècle. Les clients y dégustent leur boisson préférée tout en admirant des danseuses, ou en discutant politique. Le fameux breuvage se répand ensuite dans tout le Moyen-Orient, et gagne finalement l’Europe aux alentours de 1600. Les marchands vénitiens parcourant le monde et connaissant déjà ses vertus le ramènent en Italie. Vers les années 1650, l’importation de café débute en Hollande et en Angleterre, par l’intermédiaire des négociants qui y ont pris goût lors de leurs voyages. En France, il arrive autour de 1670 grâce aux commerçants marseillais qui le font venir d’Egypte. Le café Procope, qui existe encore aujourd’hui, est un des premiers à ouvrir à Paris, en 1686. On y invente une nouvelle manière de préparer la boisson : en faisant percoler de l’eau chaude dans le café moulu retenu par un filtre. Le premier « café viennois » remonterait quant à lui à l’année 1683. La légende raconte que les Turcs, contraints à abandonner l’assaut de la ville de Vienne, abandonnèrent dans leur fuite plusieurs sacs de fèves de café. Les autrichiens, peu séduits par le goût amer de la boisson, ont alors l’idée de la mélanger à du lait pour en adoucir la saveur.

Et enfin le Nouveau Monde

Au cours du 18e siècle, la boisson connaît un succès grandissant sur le vieux continent, et pour répondre à la demande, les colons européens introduisent la culture du café dans de nombreux pays tropicaux. La boisson franchit l’Océan Atlantique et gagne ainsi les Etats-Unis puis l’Amérique du Sud, la première plantation au Brésil étant établie en 1727. Au siècle suivant, les dirigeants colombiens tentent d’accroître la culture du café, mais les paysans freinent cet élan, car un caféier met cinq ans pour donner sa première récolte : il faut avoir les moyens de survivre en attendant qu’il soit productif. Le prêtre d’un petit village a alors une idée. En lieu et place des sempiternels « ave » et « pater » comme pénitence imposée à ses fidèles après la confession, il leur demande de planter quelques caféiers. L’archevêque apprécie l’idée et en fait une pratique générale, adoptée par tout le pays. Ainsi, d’une certaine manière, la Colombie doit la prospérité actuelle de ses exploitations aux multiples péchés de ses ancêtres. L’Histoire ne nous dit pas précisément comment le café est arrivé jusqu’en Suisse, mais ce qui est sûr, c’est qu’il a franchi bien des sommets et des mers pour nous parvenir !
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Le café : mythes et légendes

Arabe ? Ethiopien ? Indien d’Amérique ? Aztèque ? Le café fait aujourd’hui partie de notre quotidien, mais on ignore souvent son origine et l’histoire de sa trouvaille. D’ailleurs, de nombreux contes circulent à ce sujet, et il n’existe pas de réponses évidentes quant à son avènement.

La découverte

La légende la plus connue raconte que le café a été découvert au IXe siècle par un pâtre d’Abyssinie ayant constaté l’effet tonifiant que l’arbuste avait sur ses chèvres, qui s’en délectaient. Etonné de les voir aussi fougueuses, il en parla au prieur du couvent voisin et lui amena quelques fruits de cette plante. Curieux, les religieux décidèrent d’y goûter mais, déçus par leur amertume, ils les jetèrent au feu. Un délicieux parfum embauma alors la pièce, leur donnant l’idée d’utiliser les baies torréfiées pour concocter un breuvage noir qui leur permettrait dorénavant de prier avec plus de ferveur et plus longuement. Un autre récit mythique prétend qu’un incendie ravagea une région d’Ethiopie dans laquelle poussaient des caféiers, que l’odeur qui en résulta était divine et que les fruits brûlés furent ramassés afin de les moudre et de les infuser. Une énième histoire implique la religion musulmane et nous parle de Mahomet, qui se réveilla un jour malade. Allah lui envoya alors l’ange Gabriel, qui lui tendit une gourde pleine d’un breuvage noir. Mahomet en but et guérit instantanément. Ayant retrouvé toute son énergie et plus encore, il est dit qu’il désarçonna quarante cavaliers et honora quarante femmes dans l’heure qui suivit. En réalité, selon des études scientifiques, le café serait bel et bien originaire de la région de Kaffa en Ethiopie. Les paysans du sud-ouest du pays torréfiaient probablement les grains du café dans des braises, et les broyaient pour obtenir une bouillie qu’ils consommaient originellement pour ses vertus médicinales, à l’instar du cacao chez les Aztèques. Le café n’est diffusé que bien plus tard au Yémen et en Arabie, jusqu’au port de Mocha au bord de la Mer Rouge. De là, il fera son chemin jusqu’à Venise en Italie, puis dans toute l’Europe, avant d’atteindre enfin l’Amérique.
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3 BOISSONS ESTIVALES À BASE DE CAFÉ

Les beaux jours arrivent. Et avec eux, une envie rafraîchissante de café. Savourez les arômes délicieux des assemblages des Cafés Esperanza, pur arabica certifiés Fairtrade. Voici quelques idées de recettes faciles et délicieuses à concocter en quelques minutes.

Le café froid «traditionnel»

Aussi efficace qu’un espresso pour se réveiller, le café froid est le breuvage idéal pour se rafraîchir durant les chaudes journées d’été.

Par personne :

1 cuillère à soupe de lait concentré sucré
5 glaçons
180 ml de café chaud

La recette :

Dans un verre, mettez la cuillère de lait concentré sucré et les glaçons. Versez ensuite le café chaud et laissez reposer environ 5 minutes. Remuez et servez. Les gourmands ajouteront un peu de crème chantilly et une pincée de cacao.

Le granité au café

Pour ce nectar givré, plus original qu’une glace à l’eau, il suffit d’avoir quelques ingrédients dans son frigo.

Par personne :

50 cl de café serré
80 g de sucre
30 cl d’eau
Zestes de deux citrons

La recette :

Portez à ébullition l’eau, le sucre et les zestes de citron dans une casserole. Mélangez le tout avec le café dans un récipient et laissez refroidir. Retirez les zestes puis placez le mélange au congélateur pendant au moins 4 heures en prenant soin de remuer toutes les 30 minutes avec une fourchette. Vous pouvez ensuite servir le granité dans une coupe en verre.

Le cocktail «Black Jack»

«Old-fashioned», le Black Jack est un classique qui permet de découvrir une facette plus affirmée du café.

Par personne :

6 cl de cognac
1.5 cl de kirsch
4,5 cl de café
1 rondelle de citron

La recette :

Préparez un café noir et laissez-le refroidir. A côté, remplissez la moitié d’un verre avec des glaçons. Versez le café, le cognac et le kirsch dans le verre et remuez. Ajoutez la rondelle de citron pour une jolie touche de fraîcheur.

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CARNET DE VOYAGE DE L’OR BRUN ESPERANZA

La maison des Cafés Esperanza puise leur caractère au cœur des plantations de caféiers arabica d’Amérique latine. Cueillies sous les tropiques, les fèves sélectionnées avec soin sont riches de saveurs authentiques et d’histoires en lien avec leurs terroirs. Tour d’horizon de ces cafés de légende. La Bolivie – la rareté du Criollo À Yungas, 152 familles de cultivateurs récoltent le Criollo, un café bio de Bolivie. Il y a 200 ans, cette fève raffinée était très exploitée dans la région mais sa fragilité a mené à sa raréfaction dans les terres boliviennes. Aujourd’hui, les plus gourmets – producteurs de café fin et chocolatiers – l’apprécient pour son arôme doux, ses notes fruitées et son parfum délicat.   La Colombie – les rois de la biodiversité À la troisième place des producteurs mondiaux, la Colombie est un terreau exceptionnel pour l’or brun, qui se caractérise par une saveur rappelant le sucre de canne ainsi que des notes florales. Emblématiques, les 500’000 exploitations à taille humaine du pays sont réputées pour leur biodiversité : les cafés Bourbon, Catuai, Caturra, Typica et Castillo sont cultivés dans les «regiones cafeteras».   Le Costa Rica – la vertu de l’équilibre L’équilibre et la pureté des arômes ! Voilà les maîtres mots des cultivateurs costaricains, qui produisent un café doux et subtilement acide. Avant de faire du café une des premières ressources du pays, les graines décoraient avec charme les patios au 18ème siècle. Une loi oblige alors les habitants à planter ces grains d’or, aujourd’hui ramassées pendant la courte saison hivernale.   Le Guatemala – le climat idéal de l’arabica Les montagnes de la Sierra et ses sols fertiles sont propices à la caféiculture. Grâce à ses microclimats spécifiques et à des précipitations idéales, le Guatemala produit un café riche, au corps clair relevé par des notes florales et fruitées. Fait rare : l’équilibre subtil offert par la température, le taux d’humidité et l’altitude du pays permet aux cultivateurs de planter les huit types de fèves arabica sur le territoire.   Le Pérou – l’accent sur le bio Le café anime le quotidien de la population des régions boisées. Sensibles à l’originalité et la qualité de leur production, les cultivateurs péruviens se sont tournés vers une culture 100% biologique du café​​​​​​​. Doux, délicatement acide et fruité, le grain péruvien a assurément gagné ses lettres de noblesse.   Le Mexique – les faiseurs de «grain éléphant» Le Sud des terres mexicaines recèle des trésors : vers les régions côtières, de Soconusco au Chiapas, un café typé, au corps léger et onctueux, a pris racine. Coup de cœur pour le précieux Maragogype, fruit né d’une mutation naturelle qui atteint trois fois la largeur normale des autres graines de café. Les cultivateurs le surnomment «grain éléphant».